• L'accueil au quotidien des petits enfants (3-5ans) et des familles Comment faire de l'accueil des enfants et de leurs parents une occasion de développer une relation de confiance et créer un esprit de corps au sein de la communauté de l'église ?

    Qu'est-ce qui se joue d'important dans l'accueil des enfants et des familles ?
    Les enfants ont besoin d'être reconnus, accueillis, sécurisés, pris en compte même si l'enseignant(e) peut différer la réponse à une demande. Ils doivent découvrir que l'accueil est un temps positif. Celui-ci doit donc être privilégié. L'enfant peut s'y confier, faire un câlin…
    La relation de confiance entre les personnes (parents, enfants, enseignant, aide moniteur…) permet de créer un esprit de corps au sein de la communauté. La cohérence se joue là, entre le dire et le faire.


    Sommaire
    1) La mise en œuvre de l’accueil
    2) Gestion du temps d’accueil
    3) Proposition d’activité
    4) Situation particulière



    Rappel des textes officiels :
    Pour la bonne organisation, les maîtres doivent être à leur poste quinze minutes avant l'horaire des classes.
    La circulaire du 18 septembre 1997 relative à la surveillance et à la sécurité des élèves dans les écoles maternelles et élémentaires publiques précise en ce qui concerne cette surveillance et l'accueil des élèves :
    - " L'obligation de surveillance doit être exercée de manière effective et vigilante pendant la totalité du temps scolaire c'est-à-dire pendant toute la durée au cours de laquelle l'élève est confié à l'institution scolaire ". Le service de surveillance commence dès que les enfants ont franchi le portail de l'école.
    - " L'accueil des élèves : il a lieu dix minutes avant le début de la classe. La sortie s'effectue sous la surveillance du maître jusqu'à ce que les élèves soient confiés aux familles ou à un service (cantine, garderie, études…) "

    1) La mise en œuvre de l’accueil
    Attitude de l'enseignant(e):
    - Etre disponible,
    - Etre à l'écoute,
    - Observer,
    - Entrer en communication : accueillir l'enfant par son prénom pour un bonjour personnalisé,
    - Penser que le temps d'accueil peut devenir le temps des enfants, c'est-à-dire, fait à leur initiative (accueil mutuel).

    A-t-on pensé à créer les conditions pour être disponible ? c'est-à-dire :
    - Avoir réglé la gestion et la préparation de la classe,
    - Avoir réglé les tâches matérielles,
    - Avoir bien clarifié le rôle et les tâches de l'aide moniteur éventuel,

    2) Gestion du temps d’accueil
    - Adapter l'accueil aux besoins des enfants,
    - Penser et poser un cadre : lieu, durée, rôle des uns et des autres,
    - Communiquer ce cadre (réunions de classe, supports écrits) aux partenaires (aide moniteur, parents, collègues, personnel de l'accueil,...),
    - Penser à accueillir ceux (parents ou enfants) qui sont différents ou qui pourraient rester à l'écart,
    - Accueillir l'aide moniteur (si il/elle arrive plus tard),
    - Veiller à être garant du temps,
    - Se poser la question d'une durée institutionnalisée pour l'accueil des enfants.
    Si les enfants peuvent investir librement des espaces (ateliers divers, coins jeux, jeux moteurs), il faut laisser un temps suffisant pendant lequel se déroule cet accueil. On peut donc prolonger ce moment, au delà du temps " légal " d'accueil pour permettre aux enfants d'aller au bout de leurs activités (rangement compris). Attention à ne pas transformer la classe en garderie.
    S'il n'est pas fait de propositions de ce type, un temps d'accueil plus court doit cependant être prévu, pour faire exister ce moment où chaque personne est reconnue.
    - Quelle évolution du dispositif dans le temps ? (sur l'année)
    - Quels moyens pour gérer avec sérénité ces temps d'accueil avec les parents (médiateur sonore pour indiquer le moment du départ des parents, humour pour se séparer des parents (ex : " On va raccompagner maman ! ", " Je vais te faire coucou à la porte ! ") ?

    Points de vigilance
    Qu'est-ce que l'on tolère ou pas lors de la présence des parents ?
    - Durée de présence dans une classe de PS : elle est liée à la qualité de ce qui est vécu, et ne doit pas dépasser d'1/4 d'heure après l'heure officielle de rentrée.
    - Activités possibles de l'enfant avec des parents : ces derniers sont présents pour accompagner les enfants ou jouer avec eux.
    - Ce n'est pas l'heure de discuter des problèmes concernant leur(s) enfant(s) (proposer un entretien individuel).
    - Ce n'est pas le moment pour des conversations entre parents ou avec l'aide moniteur.

    3) Proposition d’activité
    --> Utiliser le prénom de l'enfant pour un bonjour personnalisé.
    --> Penser que le temps d'accueil peut devenir le temps des enfants, c'est -à -dire, fait à leur initiative (accueil mutuel).
    --> Dans la cour : mettre des jeux à disposition.
    --> Dans la classe :
    - Ouvrir les espaces autonomes et penser à les renouveler au cours de l'année,
    - Ouvrir les espaces " jeux d'imitation ", " activités créatives " (peinture, découpage, graphisme, collage, décoration),
    - Ouvrir l'espace scientifique : prendre le temps de regarder les élevages, les plantes, …
    - Ouvrir l'espace technologique : Lego, Kapla, mètres, tournevis, marteau, perforeuse, agrafeuse adaptée, scotch avec dévidoir…
    - Rendre accessible l'espace musée : boîtes aux trésors, collections, l'album de l'année,…
    - Préparer la collation collective,
    - Proposer d'assumer des responsabilités :
    . présentation du goûter,
    . tableau de présence,
    . soins aux plantes et aux animaux,...

    Points de vigilance :
    - Accepter qu'un enfant se sécurise en faisant toujours la même activité.
    - Accepter qu'un enfant fasse toujours les activités dans le même ordre.
    - Accepter qu'un enfant se mette en retrait du groupe.
    - Laisser les enfants qui le souhaitent observer.
    - En profiter pour être plus présent aux tout-petits ou aux enfants ayant des besoins particuliers.

    4) Situation particulière
    Comment accueillir ceux qui viennent de la garderie ?
    - Leur signifier, en quelques mots qu'on est au courant de leur arrivée matinale, leur permettre de s'exprimer sur ce temps de garderie (" qu'as-tu fait ? " " avec qui es-tu venu à l'école ce matin ") ?
    - Se montrer attentif à leurs besoins physiologiques (passage aux toilettes, collation si nécessaire) puisqu'ils ont déjà vécu 1/2h ou 1 heure de vie collective.

    Comment accueillir ceux qui ne parlent pas notre langue ?
    Face à une société qui demande aux individus de plus en plus de mobilité, les équipes enseignantes sont amenées à accueillir dans leurs écoles de nombreux enfants non francophones ou dits primo-arrivants.

    - Ménager les transitions : tutorat, présence d'un parent ou d'un frère ou sœur dans la classe, présenter le système éducatif mis en place pour les familles et l'organisation de l'école du dimanche pour les enfants qui ont déjà suivi une scolarité dans leur pays d'origine ?
    - Introduire dans le coin bibliothèque des livres écrits dans différentes langues, des histoires bibliques ou documentaires de différents pays,
    - Utiliser la musique comme vecteur d'autres cultures,
    - Solliciter et inviter les parents. Selon le projet toute la classe peut vivre, ponctuellement, dans une atmosphère visuelle, auditive, olfactive d'un pays et déguster des plats typiques.
     
    Comment accueillir le nouveau ?
    - Prévoir porte-manteau, casier, cahier, matériel de base,...

    Comment accueillir l'enfant porteur de handicap, l'enfant malade ?
    Cet accueil concerne toute la communauté éducative :
    - Rédiger un projet personnalisé de scolarisation liant l'équipe, et la direction de l'école du dimanche. Ceci sera montré et expliqué à la famille ;
    - Prévenir la classe de l'arrivée de l'enfant handicapé. Lorsqu'il est là, parler simplement de son handicap.
    - Etre attentif à ne pas le marginaliser ou à l'opposer, à ne pas le surprotéger.
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  • Établir une bonne communication avec un enfantLa clé d’une communication efficace entre un enfant et vous, c’est de vous écouter l’un et l’autre. Cela peut paraître simple à première vue, mais en fait, il faut beaucoup d’énergie pour prêter attention à ce que quelqu’un est en train d’essayer de dire.

     

     

     

    Voici quelques conseils :

    • Trouvez du temps pour vous parler en tête à tête : n’essayez pas de communiquer au milieu du brouhaha du groupe. Choisissez un moment et un lieu où vous pourrez parler sans être dérangés.
    • N’interrompez pas l'enfant pendant qu’il parle. Mieux vous l’écouterez, plus vous réagirez efficacement.
    • Vérifiez avec lui que vous comprenez ce qu’il essaie d’exprimer. Demandez-lui, par exemple : « Je pense que tu m’as dit ça et ça. C’est bien ce que tu voulais dire? » ou « Je ne sais plus quoi penser, parce que tu affirmes que tu es content, mais tu as l’air triste! »
    • Gardez à l’esprit que, même si vous faites tout cela, l'enfant ne voudra pas nécessairement beaucoup parler. Faire pression sur lui pour l’amener à se confier n’aboutira généralement qu’à le faire rentrer encore plus dans sa coquille. Il est plus utile que vous abordiez avec lui des sujets qui, selon vous, l’intéresseront.
    • Faites quelque chose d’agréable ensemble et prenez plaisir à être proches l’un de l’autre; cela créera un sentiment agréable, qui vous détendra et qui favorisera la discussion. Par exemple, de nombreux parents constatent que le simple fait de se retrouver en voiture seul avec leur enfant ouvre magiquement la porte de la communication.
    La clé pour déverrouiller la situation, c’est parfois d’attendre que le petit prenne l’initiative de la discussion. Quand cela se produit, soyez prêt, si possible, à tout laisser tomber pour saisir l’occasion d’écouter ce qu’il a à dire.

     

    Naitre et grandir.com

    Révision scientifique : Liane Comeau, Ph. D., consultante scientifique en petite enfance
    Traduction et adaptation : Équipe Naître et grandir
    Mise à jour : Novembre 2013

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  • L’accueil dans l’Église (en particulier des nouveaux)Comme tout le monde, il m’est arrivé d’aller dans des Églises que je ne connaissais pas. J’ai d’abord cherché l’adresse, j’ai hésité entre plusieurs, puis je me suis décidé pour l’une d’entre elles. Personne ne me connaissait. Je m’attendais à ce qu’on vienne me saluer et me souhaiter la bienvenue. Je pensais : “Ils vont peut-être croire que je suis un nouveau venu, ou quelqu’un qui est en recherche spirituelle. Donc, ils seront très heureux de me voir, et ils vont s’intéresser à moi.”

     

     

    Un constat mi-figue mi-raisin

    Malheureusement, ça n’a pas toujours été le cas. En fait, c’est plutôt rare. Souvent, les gens sont occupés à autre chose. Vous entrez dans leur église, mais ils ne vous remarquent pas, ou ils n’ont pas le temps. Certains répètent les chants pour la louange, d’autres discutent entre eux, d’autres sont assis et semblent prêts à louer le Seigneur, d’autres s’activent pour que l’école du dimanche puisse démarrer à temps, ou pour que la sainte cène soit prête, le prédicateur relit ces notes, etc. Toutes ces choses sont importantes, mais je trouve que l’accueil d’un inconnu l’est davantage.

    Heureusement quand même, beaucoup d’Églises ont un service d’accueil. Des gens souriants et sympathiques vous attendent à la porte d’entrée. Ils ont un badge, arborent un large sourire, et sont très sympas avec vous. Ils vous saluent et vous disent quelques mots de bienvenue. Comme c’est agréable ! J’ose dire ce que j’ai parfois remarqué ?... Une fois à l’intérieur, les gens sont occupés et peu enclins à vous sourire ou vous saluer, et ça contraste avec l’équipe d’accueil ! 

    Et à la fin du culte, c’est pareil ? Parfois, les chrétiens sont tellement contents de se retrouver entre eux qu’ils oublient de s’intéresser aux gens de passage. D’ailleurs, ça vous est peut-être arrivé de ressortir d’une Église (même une Église évangélique !) sans que personne ne vous adresse la parole. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça ne donne pas envie de revenir !

    Réflexe ou apprentissage ?

    On peut parler de don pour certaines personnes qui sont naturellement accueillantes, souriantes, avenantes, etc. Mais doit-on se décharger sur ces personnes pour accueillir les gens de passage dans notre Église ? Certainement non ! D’autant que ces personnes sont parfois absentes, ou trop occupées avant et après le culte. L’idéal serait que chaque membre de l’Église soit accueillant. Pour cela, on peut évoquer le sujet de temps en temps, sensibiliser à l’accueil, et pourquoi pas pendant la prédication ou la présidence d’un culte ? Il faut que chacun soit amené à se mettre à la place de ces visiteurs : comment aimerais-je être accueilli ? « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux. » (Mt 7.12) Chacun doit prendre conscience de son rôle, passif ou actif, dans le ressenti de ces visiteurs. S’ils vous sentent distants et froids, ils ne reviendront certainement pas dans votre église ! La plupart des gens de passage qui posent leurs valises dans une église le disent : ils restent parce qu’ils se sont sentis très bien accueillis. Il y a d’autres raisons, mais c’est souvent ce qui a compté en premier. Ça fait réfléchir non ?

    Un petit conseil aux équipes d’accueil

    Imaginez que je vienne pour la première fois dans votre église et que vous soyez d’accueil. Vous êtes sympa avec moi, vous vous présentez, vous me demandez mon prénom, vous échangez quelques mots et vous me souhaitez un bon culte. J’en suis tellement ravi que je reviens le dimanche suivant. Mais vous n’êtes pas d’accueil.

    Ce que je n’aimerais pas, c’est passer à côté de vous sans que vous me reconnaissiez ni ne me saluiez. Ce qui me ferait très plaisir, c’est le même sourire, un bonjour amical et que vous me demandiez comment je vais. Si vraiment vous voulez que j’aie l’impression de compter à vos yeux, que je me sente exister et que je me sente déjà en phase d’intégration, il faudrait que vous me ressortiez mon prénom en me saluant. Ça vous paraît difficile de retenir le prénom de quelques visiteurs ? Si oui, je vous livre un petit secret (mais ça restera entre nous, d’accord ?) : prenez des notes quand vous êtes d’accueil, ou même tout le temps. Notez le prénom des visiteurs et essayez de les apprendre dans la semaine. Si vraiment vous voulez faire encore mieux, vous pouvez prier pour eux. Si vous faites déjà tout cela, continuez comme cela et cherchez à faire encore mieux.

    Une idée de formation pratique

    Dernièrement, j’ai imaginé un petit exercice de sensibilisation à la qualité de l’accueil. Je l’ai déjà testé dans mon Église et je le partage avec vous pour que vous puissiez vous en inspirer si vous jugez cela intéressant. Mon idée de base, c’était que l’on comprend mieux quand on ressent soi-même que lorsqu’on entend un discours. J’ai donc demandé à trois volontaires de sortir de la salle de culte, puis j’ai dit aux autres de profiter du fait que je sortais voir les volontaires pour se saluer.

    La consigne aux volontaires : vous rentrerez chacun votre tour dans l’église. Imaginez que c’est la première fois que vous y entrez. Observez l’accueil qui vous est réservé. Déplacez-vous et, avant de vous asseoir, essayez de saluer quelques personnes.

    La consigne aux autres : on ne va pas offrir le même accueil aux trois visiteurs qui vont entrer.

    1er volontaire : on l’ignore, on ne le regarde pas, on parle entre nous. S’il vient vers nous, on fait un rapide signe de la tête et on se détourne pour continuer à parler entre nous.

    2e volontaire : on sera tous attentifs et accueillants. Si quelqu’un entre, on va le saluer, lui souhaiter la bienvenue. On se présente et on lui demande comment il s’appelle. Mais pas tous en même temps !

    3e volontaire : si quelqu’un entre, on se précipite tous sur lui, on lui pose des tas de questions (nom, âge, métier, où il habite, pourquoi il est là, etc.)

    Précision : les volontaires ne savaient pas qu’ils auraient un accueil différent.

    À la fin de l’exercice, j’ai donné la parole aux trois volontaires pour qu’ils disent ce qu’ils ont ressenti. Comme vous l’imaginez, seul le 2e volontaire avait envie de revenir !

    Lors de ce culte, il y avait quelques enfants. Je leur ai proposé d’accompagner les volontaires. Ils ont testé les trois accueils et ont bien compris l’exercice. Plusieurs jours après, certains en reparlent et ils pensent à dire bonjour aux visiteurs. C’est encourageant !

    Je crois que cet exercice n’est pas seulement parlant pour les volontaires. Les autres aussi ont été attristés de devoir ignorer ou importuner quelqu’un. Ils se sont rendu compte de la souffrance provoquée. On peut espérer que cet exercice nous aidera à être accueillants, bienveillants et sensibles envers les visiteurs.

    Au fait, j’ai pensé à cet exercice en méditant sur un verset qui vous encouragera à poursuivre une réflexion personnelle : « Accueillez-vous donc les uns les autres comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu. » (Ro 15.7).

     

    extrait de Les cahiers de l'école pastorale, Stéphane Polegato
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  • Moyens pratiques pour accueillir les enfants à l'égliseLorsque nous parlons de l'ouverture de nos temps de louange en commun à tous les âges, nous devons prendre en considération le contenu et la structure de notre service. Franchement, un format de service de l'église traditionnelle est souvent difficile pour que les enfants s'y engagent. Les enfants sont relationnels; les services ont tendance à être centrés sur l'individu. Les enfants aiment parler; les services tendent à encourager la réflexion silencieuse. Les enfants aiment se déplacer; les services ont tendance à se prêter à rester calmement assis...pendant longtemps ...

    Avant de nous lancer dans les moyens que nous pouvons travailler pour rendre l'église plus accueillante pour les enfants, nous devons d'abord reconnaître ce simple fait: Si les enfants ne sont pas vraiment les bienvenus, pas de stratégie dans le monde va leur faire se sentir les bienvenus. Si ils sont simplement considérés comme une distraction que les parents et la congrégation doivent supporter, alors ils vont probablement être simplement cela, jouer ce role, peu importe combien de choses cool il y a à faire.

    Mais si une congrégation a vraiment à cœur le désir d'accueillir les enfants comme une partie intégrante et participative de leur culte, ce cœur brillera à travers dans chaque partie qui est employée. Il faut vraiment commencer par le cœur et à partir de là. (Pour en savoir plus, consultez cet article - ne vous gênez pas: félicitez les enfants pendant le culte)

    Voici quelques conseils pratiques pour faire de votre service de l'église un lieu accueillant pour les enfants ainsi que les adultes tout en gardant l'accent sur le Christ.

    1. Accueillir les enfants, chaque semaine, par son nom - Cela peut sembler redondant, mais il y a beaucoup à dire pour une salutation personnelle à partir d'un visage amical et qui souhaite la bienvenue au service.

    2. Avoir un bulletin pour les enfants - Beaucoup d'églises utilisent un bulletin (avec les paroles des chants ou autre contenu) pour le service. Une façon amusante d'inviter les enfants dans le service est d'avoir un bulletin pour eux.

    3. Créer des paquets d'activités pour enfants - Rendez la vie un peu plus facile pour maman et papa en ayant des paquets d'activité pour enfants avec des feuilles à colorier, des crayons et des activités calmes pour les enfants, à utiliser pendant les périodes les plus calmes du service .

    4. Fournir un espace pour les mères avec les petits - Dans le fond du sanctuaire, envisager de mettre des chaises à bascule ou de l'espace pour les mamans pour marcher ou bercer leurs plus petits pour dormir.

    5. Engager les enfants dans le culte - Les enfants adorent être une partie de quelque chose. Donnez-leur l'occasion d'aider à mener le culte, distribuer des bulletins, prendre l'offrande, participer à la communion, aider avec les sons / lumières, lire l'Écriture, partager un témoignage - tout ce qui va leur faire savoir qu'ils sont une partie vitale de la congrégation.

    6. Réaffirmer votre alliance - Il peut arriver que l'église va réciter ou affirmer une alliance avec eux pour marcher avec eux en tant que communauté de foi. De temps en temps, laissez les enfants vous entendre réaffirmer cela à haute voix et avec vos actions.

    7. Considérez votre ligne directrice de service traditionnel - Les enfants ont l'habitude pour toutes choses d'être assez dynamique et fluide dans leur monde. La structure de service peut être familière pour vous, mais peut-être qu'il serait bien de changer un peu les choses. Faites le sermon plus tôt dans le service ou le séparer en morceaux. Faire des chansons qui ont des gestes de temps en temps. Recueillir l'offrande à la fin et la mettre au milieu.

    8. Donner aux parents victoires faciles - Le temps à l'église est juste le début de la conversation. Aider les parents à la continuer à la maison en créant un insert "Parler de la foi" avec des questions sur le sermon insérées dans le bulletin. Les enfants plus âgés peuvent le remplir lors de l'église et les parents / tuteurs peuvent l'utiliser pour continuer la conversation à la maison.

    9. Engager la congrégation - Si avoir des enfants pendant le service est nouveau pour votre église, donner à la congrégation un avertissement simple, fournir un temps pour eux pour rencontrer les enfants (mettre des visages sur les noms et les parents avec enfants) et encourager un temps de communion pour tous avant d'ajouter les enfants au service. Certaines églises commencent par un seul et même mois et se développent à partir de là.

    10. Donner aux enfants une voix - Vous seriez surpris de voir combien nous pouvons apprendre des enfants, mais souvent nous suivons toujours la règle "les enfants doivent être vus mais pas entendus". Donnez aux enfants un moyen de partager ce que Dieu leur dit en leur affirmant qu'ils peuvent vraiment entendre Dieu leu parler et de leur donner un espace pour partager cela. Un tableau d'affichage où ils peuvent accrocher un dessin qu'ils ont dessiné pendant le service ou une note qu'ils ont écrite à propos de ce qu'ils ont appris peut créer un espace où toute l'Eglise peut entendre et affirmer leurs cœurs pour Dieu.

    Quelles sont les choses que votre église a fait ou va faire pour accueillir les enfants?
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